
DIMENSION CIVILISATIONNELLE
Pourquoi le vivant est-il sensible à la présence ?
La présence des autres n'est pas uniquement un phénomène psychologique ou social. Elle semble constituer une propriété beaucoup plus ancienne du vivant.
Bien avant l'apparition du cerveau, certains organismes modifiaient déjà leur comportement en fonction de la présence de leurs congénères. Chez les bactéries, les insectes, les poissons, les mammifères et les primates, la présence des autres représente une information biologiquement pertinente qui influence la survie, l'apprentissage et l'adaptation.
La dimension biologique du Cerveau de la Présence explore les racines évolutives de cette sensibilité. Elle cherche à comprendre pourquoi la présence constitue une information fondamentale pour les organismes vivants, et comment cette propriété a progressivement été intégrée dans les architectures cérébrales les plus complexes.
Les articles de cette section explorent différentes facettes de cette question.
Articles de cette série
La présence avant le cerveau
Et si la sensibilité à la présence était plus ancienne que le cerveau lui-même ? Des bactéries aux êtres humains, cet article explore les racines biologiques de la présence.
→ Lire l'article
Pourquoi la simple présence d'autrui modifie-t-elle nos performances ?
La présence des autres influence l'attention, l'apprentissage et la performance. Comment expliquer ce phénomène ?
→ Lire l'article
La facilitation sociale : cent ans de recherches oubliées
Une histoire méconnue de la psychologie et des neurosciences qui pourrait éclairer les fondements du cerveau social.
→ Lire l'article
Présence et attention
Comment la présence des autres modifie-t-elle les ressources attentionnelles mobilisées par le cerveau ?
→ Lire l'article
Présence et économie d'énergie
Pourquoi le cerveau semble-t-il utiliser la présence des autres pour réduire certains coûts cognitifs et émotionnels ?
→ Lire l'article
