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Clinique
Lorsque les expériences de présence ou d'absence deviennent sources d'insécurité, de trauma ou de souffrance psychique, leurs effets peuvent persister bien au-delà des événements qui les ont provoqués. Cette partie examine comment la théorie de la présence éclaire l'anxiété, la dépression, le trauma, l'attachement et le changement thérapeutique.


Dépression, présence et économie d’énergie : une autre lecture de l’effondrement psychique
A, femme de 50 ans, consulte après des années d’angoisses, de ruminations et d’effondrements dépressifs périodiques. Par moments, tout son système semble s’arrêter : fatigue écrasante, crises de larmes, hypersomnie, sensation de ne plus pouvoir “tenir”. Cet article pose la question : et si certains états dépressifs correspondaient à une stratégie d’économie d’énergie d’un système qui ne se sent plus capable de porter seul le poids du monde, lorsqu’il ne peut plus en déléguer
drissboussaoud
23 juin5 min de lecture


LE CERVEAU DE LA PRÉSENCE
La simple présence d'autrui modifie la façon dont les neurones se recrutent, dont les réseaux cérébraux s'organisent, dont la cognition se déploie — sans interaction, sans communication, sans intention partagée. C'est le point de départ du projet Le Cerveau de la Présence : traiter la présence sociale non pas comme un contexte, mais comme une condition fondatrice du fonctionnement cérébral. Neurosciences, clinique, développement et dimension civilisationnelle.
drissboussaoud
22 juin7 min de lecture


LA PRÉSENCE AVANT LE SYMPTÔME
La souffrance psychologique commence souvent par un symptôme.
L'anxiété qui s'installe, la dépression qui s'étire, l'épuisement qui ne cède pas, l'hypervigilance, les difficultés relationnelles, les comportements d'évitement, les crises émotionnelles. C'est généralement pour ces raisons que les personnes consultent : elles souffrent de quelque chose qu'elles souhaitent comprendre ou voir disparaître.
drissboussaoud
16 juin7 min de lecture
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