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Phénoménologie
Certaines présences nous apaisent. D'autres nous stimulent, nous perturbent ou continuent à agir longtemps après leur disparition. Cette partie s'intéresse à l'expérience vécue de la présence : ce que signifie se sentir vu, ignoré, accompagné ou seul. Elle cherche à relier les neurosciences à la richesse de l'expérience humaine quotidienne.


LE CERVEAU DE LA PRÉSENCE
La simple présence d'autrui modifie la façon dont les neurones se recrutent, dont les réseaux cérébraux s'organisent, dont la cognition se déploie — sans interaction, sans communication, sans intention partagée. C'est le point de départ du projet Le Cerveau de la Présence : traiter la présence sociale non pas comme un contexte, mais comme une condition fondatrice du fonctionnement cérébral. Neurosciences, clinique, développement et dimension civilisationnelle.
drissboussaoud
22 juin7 min de lecture


LA PRÉSENCE AVANT LA RELATION
Nous savons immédiatement faire la différence entre être seul et être silencieux avec quelqu'un. Dans un ascenseur, une salle d'attente ou un train, la simple présence d'une autre personne suffit souvent à transformer notre expérience, bien avant qu'un mot soit prononcé. Cet article explore une question simple : que se passe-t-il lorsque la présence d'autrui modifie déjà notre attention, nos émotions et notre comportement avant même que l'interaction ne commence ?
drissboussaoud
14 juin6 min de lecture
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