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Le Cerveau de la Presence
Ce que les neurosciences et la pratique clinique révèlent sur la puissance biologique de la présence d'autrui.


Dépression, présence et économie d’énergie : une autre lecture de l’effondrement psychique
A, femme de 50 ans, consulte après des années d’angoisses, de ruminations et d’effondrements dépressifs périodiques. Par moments, tout son système semble s’arrêter : fatigue écrasante, crises de larmes, hypersomnie, sensation de ne plus pouvoir “tenir”. Cet article pose la question : et si certains états dépressifs correspondaient à une stratégie d’économie d’énergie d’un système qui ne se sent plus capable de porter seul le poids du monde, lorsqu’il ne peut plus en déléguer
drissboussaoud
23 juin5 min de lecture


LE CERVEAU DE LA PRÉSENCE
La simple présence d'autrui modifie la façon dont les neurones se recrutent, dont les réseaux cérébraux s'organisent, dont la cognition se déploie — sans interaction, sans communication, sans intention partagée. C'est le point de départ du projet Le Cerveau de la Présence : traiter la présence sociale non pas comme un contexte, mais comme une condition fondatrice du fonctionnement cérébral. Neurosciences, clinique, développement et dimension civilisationnelle.
drissboussaoud
22 juin7 min de lecture


UNE CIVILISATION DE LA PRÉSENCE ABSENTE
Une civilisation ne se définit pas seulement par ses institutions, ses technologies ou son économie. Elle organise aussi les formes de présence qui relient les êtres humains les uns aux autres. Alors que les sociétés numériques remplacent progressivement la coprésence par la connexion, une question nouvelle apparaît : que devient le cerveau humain lorsque les conditions de présence dans lesquelles il s'est développé pendant des millénaires se transforment ? Un enjeu civilisat
drissboussaoud
17 juin10 min de lecture


LA PRÉSENCE AVANT LE SYMPTÔME
La souffrance psychologique commence souvent par un symptôme.
L'anxiété qui s'installe, la dépression qui s'étire, l'épuisement qui ne cède pas, l'hypervigilance, les difficultés relationnelles, les comportements d'évitement, les crises émotionnelles. C'est généralement pour ces raisons que les personnes consultent : elles souffrent de quelque chose qu'elles souhaitent comprendre ou voir disparaître.
drissboussaoud
16 juin7 min de lecture


LA PRÉSENCE AVANT L'ATTACHEMENT
Le cerveau humain se construit dans la présence. Bien avant les premiers souvenirs, les premiers mots ou les premières relations conscientes, il grandit dans un monde habité par d'autres êtres humains. Cet article explore une hypothèse centrale du Cerveau de la Présence : l'attachement ne serait pas le point de départ du développement social, mais l'une des formes par lesquelles le cerveau apprend progressivement à donner un sens à la présence des autres.
drissboussaoud
16 juin5 min de lecture


LA PRÉSENCE AVANT LE CERVEAU
La présence des autres influence-t-elle le vivant depuis plus longtemps que le cerveau lui-même ? Des bactéries capables de détecter la densité de leurs voisines jusqu'aux réseaux cérébraux humains sensibles à la présence sociale, cet article explore les racines biologiques de la socialité. Il propose une hypothèse centrale du projet Le Cerveau de la Présence : la socialité ne commence pas avec l'interaction, mais avec la capacité de détecter que d'autres sont là.
drissboussaoud
15 juin5 min de lecture


LA PRÉSENCE AVANT LA RELATION
Nous savons immédiatement faire la différence entre être seul et être silencieux avec quelqu'un. Dans un ascenseur, une salle d'attente ou un train, la simple présence d'une autre personne suffit souvent à transformer notre expérience, bien avant qu'un mot soit prononcé. Cet article explore une question simple : que se passe-t-il lorsque la présence d'autrui modifie déjà notre attention, nos émotions et notre comportement avant même que l'interaction ne commence ?
drissboussaoud
14 juin6 min de lecture


Le TDAH : quand le cerveau peine à réguler l’attention, les émotions… et parfois toute la vie quotidienne
Le TDAH est souvent réduit à une difficulté d’attention ou à de l’hyperactivité. Pourtant, derrière ce diagnostic se cachent souvent une fatigue mentale importante, des difficultés d’organisation, une hypersensibilité émotionnelle, des tensions familiales, une perte de confiance en soi ou la sensation d’être constamment débordé malgré les efforts fournis.
Les neurosciences montrent aujourd’hui que le TDAH concerne plus largement les systèmes cérébraux impliqués dans l’attent
drissboussaoud
28 janv.6 min de lecture


TDAH : quand la fatigue mentale fragilise progressivement l’équilibre émotionnel
Dans cet article, nous explorerons comment certaines difficultés cognitives finissent parfois par devenir une véritable souffrance psychique, mais aussi pourquoi le regard, la présence et les réactions de l’entourage jouent un rôle beaucoup plus important qu’on ne le pense dans le développement émotionnel des enfants et des adultes présentant un TDAH.
drissboussaoud
15 juil. 20256 min de lecture


La méditation de pleine conscience : apaiser le corps et l'esprit par la présence
La méditation de pleine conscience est souvent présentée comme une technique de relaxation. Pourtant, elle touche à quelque chose de plus fondamental : notre capacité à habiter pleinement notre expérience. Les neurosciences montrent que la méditation influence non seulement le cerveau, mais aussi l'ensemble du corps et du système nerveux. Cet article explore le rôle de la présence, de l’attachement et de la sécurité intérieure dans notre capacité à nous apaiser et à être prés
drissboussaoud
14 juin 20257 min de lecture
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